Vendrebien ne prend aucune commission, ne collecte aucune coordonnée et ne met en relation avec aucun professionnel. C’est inhabituel sur ce marché, où la plupart des sites qui estiment gratuitement un bien sont financés par ceux à qui ils transmettent ensuite le vendeur. Cette page dit d’où viennent nos chiffres, ce que nous n’en tirons pas, et comment le vérifier sans nous croire sur parole.
Les données publiées ici viennent de deux bases publiques — les ventes réelles DVF (DGFiP) et les diagnostics DPE (ADEME) — croisées et rendues lisibles commune par commune, sur 300 communes. Le site est édité à titre personnel, sans salarié, sans investisseur, sans publicité et sans partenariat avec un professionnel de l’immobilier. Il n’a donc aucun intérêt à ce qu’un mandat soit signé, ni à ce qu’un prix paraisse plus élevé qu’il n’est. Les seules choses qu’il vous demande sont : rien.
Une estimation gratuite n’est jamais sans contrepartie : quelqu’un la paie. Sur le marché français, ce quelqu’un est le plus souvent l’agence qui recevra votre nom ensuite. Les deux principaux sites d’estimation destinés aux particuliers, SeLoger et MeilleursAgents, appartiennent au même groupe (AVIV Group) et vendent aux professionnels un abonnement dont l’argumentaire commercial est explicite : leur offre professionnelle promet de « recevoir des rendez-vous d’évaluation avec des vendeurs » et de « se mettre directement en relation avec des vendeurs qualifiés ».
Il n’y a là rien d’illégal ni même de caché — c’est un modèle économique assumé, et leurs outils sont sérieux. Mais il a une conséquence de lecture qu’il vaut mieux connaître : le produit vendu est la mise en relation, pas le chiffre. Le chiffre est ce qui l’amène. Un site financé de cette façon n’a aucune raison de vous expliquer que vous pouvez vous en passer, ni de publier une limite qui vous ferait renoncer à remplir le formulaire.
Le même raisonnement vaut pour les guides « vendre sans agence » les mieux placés dans les résultats de recherche : beaucoup sont édités par des agences, des courtiers ou des réseaux de mandataires, dont la rémunération dépend d’une transaction qu’ils vous conseillent. Le conseil peut être bon. La question à se poser reste la même : qui gagne quelque chose si je suis ce conseil ? Sur cette page, la réponse est : personne.
Une page qui réclame votre confiance ne vaut rien si elle ne vous donne pas les moyens de la retirer. Voici les cinq affirmations que nous faisons, et le geste qui permet de contrôler chacune d’elles.
Aucune agence ne nous rémunère, ni au mandat, ni à l’apport de contact.
Comment vérifier — Cherchez un formulaire d’estimation, un bouton « être rappelé » ou une mise en relation sur n’importe quelle page commune : il n’y en a pas. Il n’y a rien à remplir, donc rien à revendre.
Nous ne collectons aucune adresse email, et ne proposons aucune newsletter.
Comment vérifier — Le seul formulaire du site est celui de la page contact, que vous ouvrez si vous voulez nous écrire. Pour suivre les publications, le flux RSS suffit — il ne demande rien.
Aucun lien du site n’est un lien affilié ou sponsorisé.
Comment vérifier — Les liens sortants pointent vers des textes de loi, des bases publiques et les barèmes tarifaires des professionnels que nous citons. Aucun ne porte de paramètre de suivi, et personne ne nous paie pour y figurer.
Le site ne fait charger aucune ressource depuis un domaine tiers : pas de régie publicitaire, pas de traceur, pas de police distante.
Comment vérifier — Ouvrez l’onglet « Réseau » des outils de développement et rechargez cette page : toutes les requêtes partent de vendrebien.com. Un contrôle automatique en fait échouer la compilation si ce n’est plus vrai.
Les données brutes sont téléchargeables, sans inscription et sans contrepartie.
Comment vérifier — Les fichiers CSV et JSON du croisement DVF × DPE sont publiés sous Licence Ouverte 2.0, réutilisables y compris commercialement. Un site qui monnaie l’accès à ses chiffres ne fait pas cela.
« Aucune ressource tierce » serait une formule commode et légèrement fausse. Deux endroits du site font exception, pour des raisons de service et non de mesure d’audience. Les cacher aurait été le contraire de ce que défend cette page.
Destination du formulaire de contact (attribut action).
Aucune requête au chargement de la page : le service n'est appelé qu'au moment où vous cliquez sur « Envoyer », et il ne reçoit que ce que vous avez écrit.
Formulaire tiers intégré en iframe.
Page en noindex, absente du plan du site et de la navigation, hors du périmètre du site vitrine. Aucune page publique ne la charge ni n'y renvoie.
Cette liste n’est pas recopiée à la main : elle est produite par le contrôle
scripts/check-tiers.mjs, qui inspecte à chaque
compilation tout ce qui déclencherait une requête réseau — balises de script, d’image, de
feuille de style, d’image de fond, formulaires. Une ressource tierce non déclarée fait
échouer le build : le site ne peut pas être mis en
ligne en contredisant cette page. Ajouter une carte, un widget ou une police distante
obligerait donc à l’inscrire ici. Le rapport du dernier build est public :
audit-tiers.json.
La mesure d’audience se limite aux statistiques de fréquentation de notre hébergeur, servies depuis notre propre domaine et sans cookie. Elle compte des pages vues, pas des personnes : nous savons que la page d’une commune a été consultée, jamais par qui.
L’indépendance ne se prouve pas en la déclarant, mais en publiant ce qu’un éditeur intéressé tairait : les limites de ses propres chiffres. Voici les nôtres, telles qu’elles figurent déjà sur les pages concernées.
La base DVF enregistre le prix, la date, la surface et la localisation — jamais le mode de commercialisation. Rien n’y distingue une vente conclue par une agence d’une vente entre particuliers. Comparer chiffres à l’appui le prix obtenu ou le délai selon la voie choisie est donc impossible, et nous nous y refusons : notre page de comparaison chiffre le coût, qui est public, et laisse le reste au jugement du vendeur.
Nous mesurons 12,3 % d’écart médian au m² entre maisons F/G et maisons A/B/C sur 292 communes. Mais ni l’emplacement à l’intérieur de la commune ni la surface ne sont contrôlés — et l’écart s’inverse dans 63 d’entre elles, où les passoires ressortent plus chères. Un chiffre qui s’inverse plus d’une fois sur cinq n’est pas une décote : nous le publions avec cette limite attachée, partout où il apparaît.
Notre délai part du dépôt du DPE et s’arrête à l’acte notarié : 411 jours en médiane sur 300 communes en 2025. Les « trois mois » couramment cités ailleurs mesurent un segment plus court d’une même vente. Aucun des deux n’est faux ; nommer les jalons est ce qui permet de les lire. C’est pourquoi nous les réconcilions au lieu de choisir le chiffre qui nous arrange.
Aucun chiffre n’est publié s’il repose sur moins de cinq ventes. Cette règle nous coûte des cases vides sur nos propres pages et des centaines de lignes dans nos fichiers ouverts, plutôt que des valeurs approximées qui auraient rempli le tableau.
L’intérêt de cette position n’est pas moral, il est pratique. Elle nous autorise à publier des chiffres qu’un site financé par les agences n’a pas de raison de mettre en avant — à commencer par ce que coûte, en euros et sur votre commune, le fait de passer par une agence : 17 131 € en médiane des huit barèmes publiés, sur la maison type des 300 communes suivies (262 700 €, 92 m²).
Cela nous autorise aussi à écrire l’inverse quand c’est vrai : une agence apporte un travail réel, la négociation face à face en est l’apport le moins discutable, et vendre seul reprend à votre charge la diffusion, les visites et le filtrage des acheteurs. Nous n’avons pas d’intérêt à ce que vous choisissiez l’une ou l’autre voie — c’est exactement ce qui nous permet de décrire les deux.
Il ne l’est pas : vendrebien est édité à titre personnel, sans salarié, sans investisseur et sans recette publicitaire. Les coûts sont ceux d’un hébergement et d’un nom de domaine. C’est précisément ce qui permet de ne rien attendre de votre vente.
Parce que la matière première est publique et gratuite : DVF est ouvert par la DGFiP, les DPE par l’ADEME. Le travail consiste à les croiser et à les rendre lisibles, pas à les acquérir. Rien ne justifierait de faire payer, ni en argent ni en coordonnées, l’accès à des données que l’État publie.
Non. Nous publions les barèmes d’honoraires de huit professionnels — Foncia, Efficity, Nestenn, Lamy, SAFTI, iad, Orpi, Stéphane Plaza — parce que l’arrêté du 10 janvier 2017 les oblige à les rendre publics et que le vendeur a le droit de savoir ce qu’il paierait. Aucun d’eux n’est partenaire, aucun ne nous rémunère, et aucun lien du site ne mène à une mise en relation.
Oui, et c’est le but. Les sources sont nommées et datées sur chaque page, la méthode est décrite, et le jeu de données croisé est publié en CSV et JSON sous Licence Ouverte 2.0, également référencé sur data.gouv.fr. N’importe qui peut refaire le calcul et nous contredire.
Non. Le site ne dépose pas de cookie publicitaire, n’intègre aucune régie et ne fait charger aucune ressource depuis un domaine tiers. Il n’existe aucune base de visiteurs à vendre, faute d’en avoir jamais constitué une.
Sources et méthode — données DVF+ (Cerema,
d’après la DGFiP) couvrant les ventes jusqu’au 31/12/2025,
et base DPE de l’ADEME (dpe03existant) jusqu’au
10/08/2026, l’une et
l’autre sous Licence Ouverte 2.0. Commissions calculées sur huit barèmes
d’honoraires publiés par des professionnels en application de l’arrêté du 10 janvier 2017
modifié, recopiés de leur PDF source. Modèle économique des portails : offre professionnelle
de MeilleursAgents (pro.meilleursagents.com, consultée le
28 août 2026) ; l’appartenance de SeLoger et MeilleursAgents au groupe AVIV est publique
depuis le rachat de 2019. Contrôle des ressources tierces : rapport
audit-tiers.json,
régénéré à chaque mise en ligne.