Les prix de vente réels existent en open data. Les diagnostics énergétiques aussi. Leur croisement, non : c'est ce que nous publions ici.
vendrebien.com publie sous Licence Ouverte 2.0 un jeu de données dérivé qui croise les ventes immobilières réelles (DVF+ Cerema, d'après la DGFiP) avec les diagnostics de performance énergétique (ADEME), sur 300 communes françaises. Il contient deux informations absentes des bases sources prises séparément : le prix médian au m² par classe DPE (3 284 lignes) et le délai médian entre le diagnostic et l'acte notarié (1 200 lignes, par commune et par année). Aucune statistique ne repose sur moins de cinq ventes et aucune adresse n'est diffusée. Formats CSV et JSON, métadonnées Frictionless, réutilisation libre y compris commerciale avec mention de la paternité.
Deux tables complémentaires, tirées des seules ventes DVF : le prix médian au m² selon le mois de l'acte (5 278 lignes) et la commission d'agence sur le bien type de chaque commune, chiffrée par 8 barèmes publiés (599 lignes).
Le prix au m² par commune est aujourd'hui largement rediffusé : plusieurs sites gratuits republient DVF sur des dizaines de milliers de communes. Ce n'est plus une information rare.
Ce qui reste rare, c'est le croisement. DVF ne dit rien de la performance énergétique d'un logement vendu ; la base ADEME ne dit rien de son prix. Rapprocher les deux demande une jointure spatiale et temporelle prudente — et c'est précisément ce rapprochement qui permet de répondre aux deux questions qu'un vendeur se pose vraiment : combien vaut mon bien compte tenu de son étiquette, et combien de temps cela va-t-il prendre.
Nous l'avons calculé pour alimenter nos pages commune. Le publier tel quel ne nous coûte rien et rend le travail vérifiable, recoupable et réutilisable par d'autres — ce qui est la moindre des choses pour des chiffres tirés de données publiques.
Version 2026-08-24 · aucune inscription, aucun suivi.
Ce jeu de données est également référencé sur data.gouv.fr, la plateforme ouverte des données publiques françaises — c'est là qu'il faut le citer.
Un encart autonome affichant, pour la commune de votre choix, le prix médian au m² par classe
DPE et le délai médian entre le diagnostic et l'acte. Aucun script à installer, aucun cookie,
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Merci de conserver le lien de source affiché dans l'encart : c'est la seule contrepartie demandée.
Chaque vente DVF est rapprochée du diagnostic d'un logement situé à moins de 30 mètres (jointure haversine), de surface compatible (± 15 % en appartement, ± 20 % en maison), dont la date tombe entre 7 et 365 jours avant l'acte pour le délai de vente (DPE de moins de 12 mois), et entre 7 et 730 jours pour le prix par classe DPE. Parmi les diagnostics candidats, le plus ancien est retenu — celui de la mise en vente, et non un diagnostic refait après le compromis. Les mutations retenues sont mono-bien, hors VEFA.
Correction du 21 septembre 2026 : le délai de vente utilisait auparavant la fenêtre de 730 jours, qui retenait trop souvent le diagnostic d'un logement voisin et surestimait les délais d'environ la moitié. Les fichiers de délai téléchargés avant cette date ne doivent plus être utilisés.
Les prix publiés sont des prix observés, sans contrôle de l'emplacement infra-communal ni de la surface. Les logements mal classés sont surreprésentés dans les quartiers anciens, souvent centraux et chers. L'écart entre deux classes mélange donc l'effet énergétique et l'effet emplacement.
La plupart des chiffres qui circulent mesurent « mise en ligne de l'annonce → compromis ». DVF ne contient pas la date de mise en ligne : nous utilisons un jalon vérifiable, la date du DPE, qui couvre la totalité du parcours jusqu'à l'acte. Les deux durées ne sont pas comparables — celle-ci est mécaniquement plus longue. Explication détaillée.
Le coefficient qui convertit l'électricité en énergie primaire, et qui détermine l'étiquette, est passé de 2,3 à 1,9 au 1er janvier 2026 (arrêté du 13 août 2025) , et passera à 1,7 au 1er janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). Les étiquettes du jeu sont celles déposées par les diagnostiqueurs, à leur date (2022–2025 au coefficient 2,3) — elles ne sont jamais recalculées, la base ADEME ne permettant pas de savoir lesquelles basculeraient. Deux étiquettes de part et d'autre d'un changement ne relèvent donc pas de la même règle. Le détail.
Un mois « plus cher » peut n'être qu'un mois où se sont vendus des biens plus grands ou mieux situés, et un écart de quelques points d'un mois à l'autre reste de l'ordre de l'aléa d'une médiane sur quelques dizaines de ventes. Le mois publié est celui de l'acte, qui suit la mise en vente de plusieurs mois. Seules les valeurs mensuelles sont publiées, sans indicateur synthétique d'« effet saisonnier ». Lecture détaillée.
Il n'existe pas de barème légal d'honoraires : le chiffrage applique au prix du bien type les 8 barèmes que des réseaux et agences publient eux-mêmes. Le prix DVF inclut déjà la commission quand l'agence est mandatée par le vendeur : c'est une part du prix, pas un supplément. Ce n'est pas non plus une économie nette — vendre seul a ses propres frais. Le simulateur et ses barèmes.
Aucune statistique reposant sur moins de cinq ventes n'est publiée : le plus petit effectif présent dans les fichiers est exactement 5. Les classes extrêmes des petites communes sont donc souvent absentes. Aucune adresse ni donnée individuelle n'est diffusée.
Publié sous Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab), comme les bases dont il dérive. Réutilisation libre, y compris commerciale, sous réserve de mentionner la paternité. Attribution suggérée :
Croisement DVF × DPE — vendrebien.com, d'après DVF+ (Cerema / DGFiP) et DPE (ADEME), Licence Ouverte 2.0.
Sources amont : DVF+ géolocalisé (Cerema) · DPE logements existants (ADEME)
DVF donne les prix de vente réels mais ignore la performance énergétique ; la base ADEME donne les diagnostics mais ignore les prix. Ce jeu de données publie leur croisement à la maille communale : le prix médian au m² par classe DPE (3 284 lignes sur 300 communes) et le délai médian entre le diagnostic et l'acte notarié (1 200 lignes).
Non, pas directement. Les prix publiés sont des prix observés, sans contrôle de l'emplacement infra-communal ni de la surface. Les logements mal classés sont surreprésentés dans les quartiers anciens, souvent centraux et donc chers : l'écart mesuré mélange l'effet énergétique et l'effet emplacement. Il faut le lire comme une observation, pas comme une causalité.
Deux mesures tirées des seules ventes DVF, que le site calcule pour les vendeurs et publie désormais aussi en fichier. La première donne, pour chaque commune et type de bien, le prix médian au m² selon le mois de signature de l'acte, ventes 2022-2024 cumulées, un mois n'étant publié qu'à partir de 30 ventes (5 278 lignes). La seconde chiffre la commission d'agence que représenterait la vente du bien type de la commune — prix médian au m² × surface médiane — d'après 8 barèmes d'honoraires publiés par des réseaux et agences : médiane, minimum et maximum du panel (599 lignes). C'est un montant brut, pas une économie nette.
Oui. Le jeu de données est publié sous Licence Ouverte / Open Licence 2.0 (Etalab), comme les bases dont il dérive. La réutilisation est libre, y compris commerciale, à condition de mentionner la paternité : « Croisement DVF × DPE — vendrebien.com, d'après DVF+ (Cerema / DGFiP) et DPE (ADEME), Licence Ouverte 2.0 ».
Par k-anonymat : aucune statistique reposant sur moins de 5 ventes n'est publiée. Les classes extrêmes (A, B, G) des petites communes sont donc souvent absentes. Une classe manquante ne signifie pas « aucune vente », mais « trop peu de ventes pour publier sans risque de réidentification ». Aucune adresse n'est diffusée.