La réponse honnête n'est pas « trois mois ». Nous avons mesuré le délai réel — du diagnostic énergétique à la signature chez le notaire — sur 155 090 ventes de 2025 réparties dans 300 communes françaises, à partir des bases officielles DVF et ADEME.
En 2025, il s'écoule en médiane 214 jours — environ 7 mois — entre le diagnostic de performance énergétique d'un logement et la signature de l'acte notarié, pour les ventes dont le DPE a moins de 12 mois, sur les 300 communes françaises suivies par vendrebien.com. Ce délai recouvre deux phases : la commercialisation, sur laquelle le vendeur agit par son prix, et la phase compromis → acte, longue d'environ trois mois et incompressible. L'écart entre communes va de 137 jours (Bar-le-Duc) à 267 jours (Paris), et les 10 % de biens les plus rapides trouvent preneur en 97 jours en médiane, soit 2,2 fois moins que la médiane. Sources : DVF+ Cerema (DGFiP) et base DPE de l'ADEME.
Deux durées très différentes portent le même nom. La première est le temps de commercialisation : le nombre de jours entre la mise en ligne de l'annonce et l'offre acceptée. C'est celle que citent la plupart des estimations, et la seule sur laquelle un vendeur agit vraiment — par le prix affiché, la qualité des photos, sa disponibilité pour les visites.
La seconde va du compromis à l'acte authentique. Elle dure environ trois mois — l'ordre de grandeur publié par les Notaires de France — et ne se comprime pas : purge du délai de rétractation de dix jours, instruction du prêt de l'acquéreur, demande des pièces d'urbanisme en mairie, purge d'un éventuel droit de préemption. Aucune de ces étapes ne dépend du vendeur.
Le délai publié sur cette page couvre les deux, du DPE à l'acte. C'est volontaire : c'est la durée réellement vécue par un propriétaire, depuis la décision de vendre jusqu'au virement. Un vendeur qui prépare son projet sur la base des « trois mois » entendus ailleurs se trompe d'environ 4 mois.
Les chiffres qui circulent ailleurs, réconciliés avec le nôtre →
Les durées publiées ailleurs — 79 jours, 98 jours, « 90 à 120 jours » — ne contredisent pas nos 214 jours : elles ne mesurent pas la même chose. Chacune part d'un jalon différent et s'arrête à un jalon différent, et aucune ne couvre la vente entière. Le tableau ci-dessous nomme, pour chaque chiffre, ce qui déclenche le décompte et ce qui l'arrête — c'est là que les écarts se logent.
| Le chiffre | Départ du décompte | Fin du décompte | Qui le publie, et quand | Ce qu'il ne dit pas |
|---|---|---|---|---|
| 79 j (A-E) · 84 j (F-G) | Mise en ligne de l’annonce | Non précisé par la source | SeLoger, plateforme « Impact DPE » (publication primaire) Étude publiée le 22 mai 2025, situation au 1ᵉʳ janvier 2025 · consulté le 22 août 2026 · source | La source parle d’une durée « sur le marché » sans dire ce qui met fin au décompte : offre acceptée, compromis, ou simple retrait de l’annonce. Le périmètre se limite aux annonces du portail, et une annonce retirée puis republiée y recommence à zéro. |
| ≈ 98 j (2026) · 95 à 100 j (2025) | Mise en ligne de l’annonce | Signature du compromis | Aucune publication primaire identifiée : chiffre repris par des éditeurs privés (Qoridor, praxifinance, aubonmandat), qui l’attribuent à SeLoger, MeilleursAgents et au baromètre FNAIM 2025 Repris pour 2026 · consulté le 22 août 2026 · source | Nous n’avons pas trouvé de publication primaire portant ce chiffre sous cette forme : il circule de reprise en reprise. Les pages qui l’avancent ajoutent ensuite la phase notariale et concluent à 5 ou 6 mois au total. |
| 90 à 120 j | Mise en ligne de l’annonce | Contradictoire selon les pages : compromis pour les unes, acte authentique pour les autres | Fourchette large sans publication primaire identifiée Relevée les 2 et 16 août 2026, inchangée le 22 août 2026 · consulté le 22 août 2026 | Régulièrement attribuée aux Notaires de France — à tort : leurs publications ne contiennent pas ce chiffre (vérifié le 22 août 2026), pas plus que la variante « 70 à 90 j » qu’on leur prête aussi. Les mêmes pages avancent par ailleurs 98 j jusqu’au compromis PUIS 2 à 3 mois d’acte, ce qui est incompatible avec leur propre fourchette lorsqu’elle est présentée comme allant jusqu’à l’acte. |
| ≈ 3 mois | Signature du compromis ou de la promesse | Signature de l’acte authentique | Notaires de France (notaires.fr) — source officielle Page « Les délais après signature », mise à jour le 13 mars 2026 · consulté le 22 août 2026 · source | C’est un ordre de grandeur constaté, pas une statistique : la page ne publie ni médiane ni moyenne chiffrée, et ce délai n’est fixé par aucune loi. C’est le seul des repères de ce tableau qui provienne d’une source publique officielle. |
| 214 j (médiane) 97 j (10 % les plus rapides) | Date du diagnostic de performance énergétique | Signature de l'acte authentique | vendrebien.com — publication primaire, à partir de DVF+ Cerema (DGFiP) et de la base DPE de l'ADEME Année 2025 · 155 090 ventes · 300 communes | Le DPE est parfois établi quelques semaines avant la mise en ligne de l'annonce : notre jalon de départ est antérieur à celui des autres mesures, et notre durée est donc structurellement plus longue. Seules les ventes dont le DPE a moins de 12 mois sont comptées : les ventes réalisées avec un diagnostic plus ancien, souvent les plus longues, n'y figurent pas. |
C'est le point que la plupart des pages passent sous silence. Sur le segment mise en vente → compromis, il n'existe aucune publication officielle : les Notaires de France publient les indices de prix notaires-INSEE, les volumes de transactions et les conditions de crédit, mais aucun délai de commercialisation. Tous les chiffres qui circulent sur ce segment proviennent d'acteurs privés qui mesurent sur leurs propres annonces — ce qui est légitime, mais n'a ni le périmètre ni le statut d'une statistique publique. La fourchette « 90 à 120 jours » est pourtant régulièrement attribuée aux Notaires : nous ne l'avons trouvée dans aucune de leurs publications.
Le seul segment documenté officiellement est le dernier : environ trois mois entre le compromis et l'acte authentique, selon les Notaires de France. Et encore s'agit-il d'un ordre de grandeur constaté, pas d'une médiane calculée.
Voici la comparaison la plus utile que nous puissions faire, en gardant à l'esprit que les jalons diffèrent et que les durées ne se superposent donc pas exactement. Sur nos 300 communes, les 10 % de biens les plus rapides signent l'acte 97 jours après le diagnostic — soit précisément l'ordre de grandeur des « 90 à 120 jours » présentés ailleurs comme la norme. Autrement dit : la fourchette que lit un vendeur en préparant sa vente correspond, chez nous, au rythme du premier décile. La médiane, elle, est à 214 jours.
L'écart se voit mieux ainsi : 300 de nos 300 communes ont un premier décile inférieur ou égal à six mois, mais seulement 40 d'entre elles y parviennent en médiane. Un vendeur qui calibre son projet sur les chiffres qui circulent ne se trompe pas de source : il prend le rythme des ventes les plus rapides pour le sien.
Reste une part d'écart que nous ne prétendons pas expliquer entièrement. Les pages qui avancent 98 jours jusqu'au compromis concluent à cinq ou six mois jusqu'à l'acte ; nous mesurons 7 mois. Le décalage entre le DPE et la mise en ligne de l'annonce en absorbe une partie — combien exactement, aucune base publique ne permet de le dire, puisque la date de mise en ligne n'est recensée nulle part. Le mode de comptage y contribue aussi : un bien retiré du marché puis remis en ligne remet à zéro le compteur d'un portail, jamais le nôtre, qui court jusqu'à la signature quoi qu'il arrive entre-temps.
Il n'existe pas de « délai de vente » unique : les chiffres publiés mesurent des segments différents d'une même vente. Environ trois mois de commercialisation (98 jours) selon les acteurs privés, environ trois mois entre compromis et acte selon les Notaires de France, et 214 jours du diagnostic à la signature selon vendrebien.com, sur 155 090 ventes de 2025 dans 300 communes. Ces trois chiffres sont compatibles dès lors qu'on nomme leurs jalons.
Entre la commune la plus rapide de notre panel (Bar-le-Duc, 137 jours) et la plus lente (Paris, 267 jours), le rapport est d'environ 1,9 fois. C'est beaucoup — mais c'est une donnée que le vendeur subit : on ne choisit pas où se trouve son bien.
L'écart utile est ailleurs. Dans chaque commune, les 10 % de biens les plus rapides se vendent en 97 jours en médiane, contre 214 jours pour la moitié du marché : un rapport de 2,2 fois, à l'intérieur du même marché local, entre des biens soumis aux mêmes acheteurs et aux mêmes taux. Cet écart-là ne s'explique ni par la ville, ni par la conjoncture — il s'explique par le prix de départ et par la préparation du dossier.
C'est la bonne nouvelle de cette page : un marché lent n'interdit pas de vendre vite. Il rend simplement le prix de départ décisif, là où un marché tendu pardonne une erreur d'estimation.
Si votre bien n'a reçu aucune offre sérieuse après 3 mois de mise en vente — la durée qu'il faut aux biens les mieux positionnés pour trouver preneur —, le signal le plus fiable est que le prix mérite d'être ajusté. Pas la saison, pas les photos.
Réduire son délai de vente : ce qui marche, ce qui ne marche pas →
Entre 2024 et 2025, le délai de vente médian est resté stable, à ±15 jours près, dans 184 des 300 communes que nous suivons. Il s'est allongé de plus de 15 jours dans 45 d'entre elles et raccourci d'autant dans 71. L'écart médian est de -2 jours.
Nous ne comparons pas avec les années antérieures. Les diagnostics réalisés avant la réforme de juillet 2021 ne figurent pas dans la base de l'ADEME, mais ils restaient valables pour vendre jusqu'au 31 décembre 2024 : les ventes qui les utilisaient échappent à notre mesure, et la composition de l'échantillon change d'une année à l'autre. Une comparaison qui remonte plus loin mesurerait ce changement de base, pas le marché.
Conséquence pratique pour un vendeur : le point de comparaison utile n'est pas le délai d'il y a deux ans, mais le délai actuel de sa commune, et surtout celui des biens qui y partent le plus vite.
Trois facteurs ressortent de nos 300 communes. Deux sont subis, un seul est un levier.
On imagine volontiers qu'un bien part plus vite dans une grande ville, où les acheteurs sont plus nombreux. Les données disent l'inverse, et de façon régulière : le délai médian croît à chaque palier de population.
| Taille de la commune | Communes | Délai médian 2025 |
|---|---|---|
| Moins de 25 000 habitants | 70 | 188 j (6 mois) |
| De 25 000 à 50 000 | 114 | 211 j (7 mois) |
| De 50 000 à 100 000 | 79 | 224 j (7 mois) |
| 100 000 habitants et plus | 37 | 231 j (8 mois) |
L'explication tient en une phrase : le volume d'acheteurs d'une métropole s'accompagne d'un volume d'offre concurrente au moins équivalent, et de prix plus élevés qui réduisent le nombre d'acquéreurs solvables pour un bien donné.
En moyenne sur 300 communes, le mois le plus actif de l'année (octobre, 9,5 % des diagnostics de l'année) et le plus creux (août, 6,2 %) sont séparés de moins de trois points. L'activité de mise en vente est donc nettement plus étale que ne le suggère l'idée reçue du « marché de printemps ». Choisir son mois de mise en vente est un ajustement à la marge ; choisir son prix de départ ne l'est pas.
C'est la conclusion que porte l'écart médiane / premier décile décrit plus haut : à ville identique, à saison identique, à conditions de crédit identiques, un facteur 2,2 sépare les biens qui partent vite de la moitié du marché. Ce facteur n'est ni géographique ni conjoncturel : ces biens-là sont exposés au même marché que les autres, le même mois, dans la même commune. Ce qui les distingue tient à leur positionnement de départ — le prix affiché, et la qualité du dossier qui l'accompagne.
Estimer le juste prix de son bien à partir des ventes réelles →
Report du délai médian (214 jours, soit 7 mois) et du rythme des 10 % de biens les plus rapides (97 jours, soit 3 mois) sur un calendrier. À lire comme un ordre de grandeur, pas comme une promesse : ces valeurs sont des médianes nationales, et votre commune peut s'en écarter sensiblement.
| DPE et mise en vente | Signature au rythme médian | Si le bien part dans les 10 % les plus rapides |
|---|---|---|
| janvier | août | avril |
| février | septembre | mai |
| mars | octobre | juin |
| avril | novembre | juillet |
| mai | décembre | août |
| juin | janvier (+1 an) | septembre |
| juillet | février (+1 an) | octobre |
| août | mars (+1 an) | novembre |
| septembre | avril (+1 an) | décembre |
| octobre | mai (+1 an) | janvier (+1 an) |
| novembre | juin (+1 an) | février (+1 an) |
| décembre | juillet (+1 an) | mars (+1 an) |
Les 300 communes publiées, groupées par région. Le délai médian national (214 jours) sert de repère : au-dessus, la commune vend plus lentement que la moitié du panel. Cliquez sur une commune pour son analyse complète — prix au m², impact du DPE, saisonnalité locale.
| Alfortville | 216 j | stable depuis 2024 |
| Antony | 220 j | stable depuis 2024 |
| Argenteuil | 219 j | stable depuis 2024 |
| Asnières-sur-Seine | 242 j | stable depuis 2024 |
| Aubervilliers | 237 j | -16 j depuis 2024 |
| Aulnay-sous-Bois | 219 j | stable depuis 2024 |
| Bagneux | 211 j | -57 j depuis 2024 |
| Bagnolet | 210 j | -45 j depuis 2024 |
| Bobigny | 246 j | stable depuis 2024 |
| Bondy | 223 j | stable depuis 2024 |
| Boulogne-Billancourt | 245 j | stable depuis 2024 |
| Cergy | 235 j | stable depuis 2024 |
| Champigny-sur-Marne | 238 j | stable depuis 2024 |
| Chelles | 224 j | +16 j depuis 2024 |
| Choisy-le-Roi | 216 j | stable depuis 2024 |
| Clamart | 217 j | -29 j depuis 2024 |
| Clichy | 258 j | stable depuis 2024 |
| Colombes | 227 j | stable depuis 2024 |
| Corbeil-Essonnes | 232 j | stable depuis 2024 |
| Courbevoie | 247 j | stable depuis 2024 |
| Créteil | 233 j | +18 j depuis 2024 |
| Drancy | 208 j | stable depuis 2024 |
| Épinay-sur-Seine | 170 j | -47 j depuis 2024 |
| Évry-Courcouronnes | 240 j | stable depuis 2024 |
| Fontenay-sous-Bois | 218 j | stable depuis 2024 |
| Franconville | 250 j | +40 j depuis 2024 |
| Gagny | 222 j | stable depuis 2024 |
| Garges-lès-Gonesse | 232 j | -24 j depuis 2024 |
| Gennevilliers | 247 j | +53 j depuis 2024 |
| Issy-les-Moulineaux | 246 j | stable depuis 2024 |
| Ivry-sur-Seine | 249 j | stable depuis 2024 |
| La Courneuve | 240 j | +22 j depuis 2024 |
| Le Blanc-Mesnil | 212 j | stable depuis 2024 |
| Levallois-Perret | 256 j | stable depuis 2024 |
| Livry-Gargan | 232 j | stable depuis 2024 |
| Maisons-Alfort | 231 j | stable depuis 2024 |
| Mantes-la-Jolie | 214 j | stable depuis 2024 |
| Massy | 229 j | stable depuis 2024 |
| Meaux | 238 j | stable depuis 2024 |
| Melun | 250 j | +18 j depuis 2024 |
| Meudon | 219 j | stable depuis 2024 |
| Montreuil | 218 j | stable depuis 2024 |
| Montrouge | 247 j | stable depuis 2024 |
| Nanterre | 224 j | -24 j depuis 2024 |
| Neuilly-sur-Marne | 220 j | -32 j depuis 2024 |
| Neuilly-sur-Seine | 237 j | stable depuis 2024 |
| Noisy-le-Grand | 234 j | +17 j depuis 2024 |
| Noisy-le-Sec | 203 j | stable depuis 2024 |
| Palaiseau | 160 j | -62 j depuis 2024 |
| Pantin | 254 j | +24 j depuis 2024 |
| Paris | 267 j | stable depuis 2024 |
| Poissy | 225 j | stable depuis 2024 |
| Pontault-Combault | 189 j | -33 j depuis 2024 |
| Puteaux | 251 j | stable depuis 2024 |
| Rosny-sous-Bois | 227 j | -22 j depuis 2024 |
| Rueil-Malmaison | 231 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Denis | 227 j | -22 j depuis 2024 |
| Saint-Germain-en-Laye | 251 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Maur-des-Fossés | 224 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Ouen-sur-Seine | 246 j | stable depuis 2024 |
| Sarcelles | 220 j | -55 j depuis 2024 |
| Sartrouville | 216 j | -20 j depuis 2024 |
| Savigny-sur-Orge | 224 j | stable depuis 2024 |
| Sevran | 211 j | stable depuis 2024 |
| Stains | 219 j | +28 j depuis 2024 |
| Suresnes | 242 j | stable depuis 2024 |
| Tremblay-en-France | 214 j | stable depuis 2024 |
| Versailles | 226 j | stable depuis 2024 |
| Villejuif | 248 j | stable depuis 2024 |
| Villepinte | 225 j | +25 j depuis 2024 |
| Vincennes | 249 j | stable depuis 2024 |
| Vitry-sur-Seine | 251 j | +18 j depuis 2024 |
| Agde | 225 j | stable depuis 2024 |
| Albi | 211 j | stable depuis 2024 |
| Alès | 214 j | stable depuis 2024 |
| Auch | 198 j | stable depuis 2024 |
| Béziers | 226 j | stable depuis 2024 |
| Blagnac | 219 j | stable depuis 2024 |
| Carcassonne | 202 j | stable depuis 2024 |
| Castelnau-le-Lez | 216 j | -30 j depuis 2024 |
| Castres | 199 j | stable depuis 2024 |
| Colomiers | 206 j | -28 j depuis 2024 |
| Cugnaux | 245 j | +59 j depuis 2024 |
| Frontignan | 199 j | stable depuis 2024 |
| Lunel | 200 j | stable depuis 2024 |
| Millau | 188 j | -22 j depuis 2024 |
| Montauban | 211 j | stable depuis 2024 |
| Montpellier | 250 j | stable depuis 2024 |
| Muret | 208 j | -30 j depuis 2024 |
| Narbonne | 203 j | stable depuis 2024 |
| Nîmes | 236 j | stable depuis 2024 |
| Perpignan | 221 j | stable depuis 2024 |
| Plaisance-du-Touch | 217 j | stable depuis 2024 |
| Rodez | 232 j | +17 j depuis 2024 |
| Sète | 223 j | -26 j depuis 2024 |
| Tarbes | 231 j | +21 j depuis 2024 |
| Toulouse | 240 j | stable depuis 2024 |
| Tournefeuille | 174 j | -34 j depuis 2024 |
| Agen | 203 j | -36 j depuis 2024 |
| Anglet | 209 j | stable depuis 2024 |
| Angoulême | 196 j | stable depuis 2024 |
| Bayonne | 238 j | stable depuis 2024 |
| Bègles | 190 j | -18 j depuis 2024 |
| Bergerac | 208 j | +24 j depuis 2024 |
| Bordeaux | 242 j | +64 j depuis 2024 |
| Brive-la-Gaillarde | 192 j | stable depuis 2024 |
| Châtellerault | 189 j | -27 j depuis 2024 |
| La Rochelle | 210 j | stable depuis 2024 |
| La Teste-de-Buch | 211 j | +33 j depuis 2024 |
| Limoges | 226 j | stable depuis 2024 |
| Mérignac | 205 j | -25 j depuis 2024 |
| Mont-de-Marsan | 186 j | stable depuis 2024 |
| Niort | 190 j | stable depuis 2024 |
| Pau | 222 j | -17 j depuis 2024 |
| Périgueux | 227 j | +24 j depuis 2024 |
| Pessac | 193 j | stable depuis 2024 |
| Poitiers | 221 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Médard-en-Jalles | 182 j | -20 j depuis 2024 |
| Talence | 221 j | stable depuis 2024 |
| Villenave-d'Ornon | 216 j | stable depuis 2024 |
| Annecy | 215 j | stable depuis 2024 |
| Annemasse | 235 j | stable depuis 2024 |
| Bourg-en-Bresse | 204 j | stable depuis 2024 |
| Bron | 239 j | stable depuis 2024 |
| Caluire-et-Cuire | 225 j | stable depuis 2024 |
| Chambéry | 224 j | stable depuis 2024 |
| Clermont-Ferrand | 245 j | stable depuis 2024 |
| Échirolles | 211 j | stable depuis 2024 |
| Grenoble | 251 j | stable depuis 2024 |
| Lyon | 254 j | stable depuis 2024 |
| Montélimar | 194 j | stable depuis 2024 |
| Oullins-Pierre-Bénite | 222 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Étienne | 233 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Martin-d'Hères | 209 j | -32 j depuis 2024 |
| Saint-Priest | 232 j | +29 j depuis 2024 |
| Thonon-les-Bains | 216 j | stable depuis 2024 |
| Valence | 219 j | stable depuis 2024 |
| Vaulx-en-Velin | 208 j | -18 j depuis 2024 |
| Vénissieux | 233 j | stable depuis 2024 |
| Villeurbanne | 244 j | stable depuis 2024 |
| Audincourt | 242 j | +23 j depuis 2024 |
| Autun | 183 j | -36 j depuis 2024 |
| Auxerre | 203 j | stable depuis 2024 |
| Beaune | 203 j | stable depuis 2024 |
| Belfort | 217 j | stable depuis 2024 |
| Besançon | 214 j | stable depuis 2024 |
| Chalon-sur-Saône | 211 j | stable depuis 2024 |
| Chenôve | 217 j | -20 j depuis 2024 |
| Dijon | 217 j | stable depuis 2024 |
| Dole | 189 j | stable depuis 2024 |
| Le Creusot | 188 j | -18 j depuis 2024 |
| Lons-le-Saunier | 187 j | stable depuis 2024 |
| Mâcon | 231 j | stable depuis 2024 |
| Montbéliard | 203 j | -44 j depuis 2024 |
| Montceau-les-Mines | 198 j | stable depuis 2024 |
| Nevers | 219 j | stable depuis 2024 |
| Pontarlier | 188 j | stable depuis 2024 |
| Sens | 187 j | -23 j depuis 2024 |
| Talant | 189 j | -22 j depuis 2024 |
| Vesoul | 193 j | stable depuis 2024 |
| Brest | 212 j | stable depuis 2024 |
| Bruz | 179 j | stable depuis 2024 |
| Cesson-Sévigné | 228 j | +32 j depuis 2024 |
| Concarneau | 161 j | stable depuis 2024 |
| Fougères | 187 j | -26 j depuis 2024 |
| Guipavas | 140 j | -22 j depuis 2024 |
| Hennebont | 194 j | stable depuis 2024 |
| Lamballe-Armor | 169 j | -25 j depuis 2024 |
| Landerneau | 175 j | stable depuis 2024 |
| Lanester | 161 j | stable depuis 2024 |
| Lannion | 188 j | +26 j depuis 2024 |
| Lorient | 194 j | stable depuis 2024 |
| Morlaix | 205 j | +22 j depuis 2024 |
| Ploemeur | 141 j | -29 j depuis 2024 |
| Quimper | 189 j | stable depuis 2024 |
| Rennes | 231 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Brieuc | 205 j | +23 j depuis 2024 |
| Saint-Malo | 217 j | stable depuis 2024 |
| Vannes | 221 j | stable depuis 2024 |
| Vitré | 176 j | stable depuis 2024 |
| Blois | 219 j | stable depuis 2024 |
| Bourges | 189 j | stable depuis 2024 |
| Chartres | 217 j | stable depuis 2024 |
| Châteauroux | 191 j | stable depuis 2024 |
| Dreux | 193 j | stable depuis 2024 |
| Fleury-les-Aubrais | 231 j | stable depuis 2024 |
| Joué-lès-Tours | 238 j | stable depuis 2024 |
| Lucé | 241 j | +16 j depuis 2024 |
| Olivet | 230 j | +23 j depuis 2024 |
| Orléans | 220 j | -16 j depuis 2024 |
| Romorantin-Lanthenay | 168 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Avertin | 186 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Cyr-sur-Loire | 216 j | +23 j depuis 2024 |
| Saint-Jean-de-Braye | 208 j | +28 j depuis 2024 |
| Saint-Jean-de-la-Ruelle | 176 j | -38 j depuis 2024 |
| Saint-Pierre-des-Corps | 181 j | -22 j depuis 2024 |
| Saran | 190 j | +31 j depuis 2024 |
| Tours | 224 j | stable depuis 2024 |
| Vendôme | 225 j | +17 j depuis 2024 |
| Vierzon | 168 j | stable depuis 2024 |
| Bar-le-Duc | 137 j | -73 j depuis 2024 |
| Châlons-en-Champagne | 194 j | -18 j depuis 2024 |
| Charleville-Mézières | 198 j | stable depuis 2024 |
| Chaumont | 166 j | -35 j depuis 2024 |
| Épernay | 207 j | +29 j depuis 2024 |
| Épinal | 187 j | stable depuis 2024 |
| Laxou | 214 j | +24 j depuis 2024 |
| Longwy | 228 j | +31 j depuis 2024 |
| Lunéville | 177 j | -19 j depuis 2024 |
| Nancy | 233 j | stable depuis 2024 |
| Reims | 219 j | stable depuis 2024 |
| Romilly-sur-Seine | 188 j | -22 j depuis 2024 |
| Saint-Dié-des-Vosges | 182 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Dizier | 184 j | stable depuis 2024 |
| Sedan | 211 j | +29 j depuis 2024 |
| Toul | 175 j | -46 j depuis 2024 |
| Troyes | 230 j | stable depuis 2024 |
| Vandœuvre-lès-Nancy | 226 j | -29 j depuis 2024 |
| Verdun | 206 j | stable depuis 2024 |
| Villers-lès-Nancy | 195 j | +24 j depuis 2024 |
| Amiens | 216 j | stable depuis 2024 |
| Arras | 216 j | +33 j depuis 2024 |
| Beauvais | 233 j | stable depuis 2024 |
| Boulogne-sur-Mer | 196 j | stable depuis 2024 |
| Calais | 180 j | +18 j depuis 2024 |
| Cambrai | 191 j | stable depuis 2024 |
| Compiègne | 233 j | stable depuis 2024 |
| Creil | 215 j | stable depuis 2024 |
| Douai | 212 j | +21 j depuis 2024 |
| Dunkerque | 172 j | stable depuis 2024 |
| Lens | 200 j | stable depuis 2024 |
| Liévin | 193 j | +24 j depuis 2024 |
| Lille | 232 j | stable depuis 2024 |
| Marcq-en-Barœul | 197 j | stable depuis 2024 |
| Roubaix | 205 j | -25 j depuis 2024 |
| Saint-Quentin | 204 j | stable depuis 2024 |
| Tourcoing | 190 j | -17 j depuis 2024 |
| Valenciennes | 210 j | stable depuis 2024 |
| Villeneuve-d'Ascq | 181 j | stable depuis 2024 |
| Wattrelos | 184 j | stable depuis 2024 |
| Alençon | 183 j | stable depuis 2024 |
| Caen | 215 j | stable depuis 2024 |
| Cherbourg-en-Cotentin | 183 j | stable depuis 2024 |
| Dieppe | 241 j | +27 j depuis 2024 |
| Évreux | 209 j | -21 j depuis 2024 |
| Fécamp | 204 j | -23 j depuis 2024 |
| Hérouville-Saint-Clair | 231 j | stable depuis 2024 |
| Le Grand-Quevilly | 180 j | -33 j depuis 2024 |
| Le Havre | 222 j | stable depuis 2024 |
| Le Petit-Quevilly | 207 j | -19 j depuis 2024 |
| Lisieux | 203 j | stable depuis 2024 |
| Louviers | 162 j | -16 j depuis 2024 |
| Mont-Saint-Aignan | 235 j | -16 j depuis 2024 |
| Montivilliers | 173 j | -31 j depuis 2024 |
| Rouen | 249 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Étienne-du-Rouvray | 181 j | -31 j depuis 2024 |
| Saint-Lô | 184 j | -19 j depuis 2024 |
| Sotteville-lès-Rouen | 193 j | stable depuis 2024 |
| Vernon | 181 j | -23 j depuis 2024 |
| Vire Normandie | 156 j | stable depuis 2024 |
| Angers | 216 j | stable depuis 2024 |
| Beaupréau-en-Mauges | 162 j | stable depuis 2024 |
| Challans | 178 j | -21 j depuis 2024 |
| Chemillé-en-Anjou | 164 j | stable depuis 2024 |
| Cholet | 200 j | stable depuis 2024 |
| Couëron | 192 j | -25 j depuis 2024 |
| La Roche-sur-Yon | 197 j | stable depuis 2024 |
| Laval | 183 j | -20 j depuis 2024 |
| Le Mans | 204 j | stable depuis 2024 |
| Les Sables-d'Olonne | 198 j | stable depuis 2024 |
| Montaigu-Vendée | 156 j | -35 j depuis 2024 |
| Nantes | 231 j | stable depuis 2024 |
| Orvault | 185 j | -24 j depuis 2024 |
| Rezé | 204 j | stable depuis 2024 |
| Saint-Herblain | 196 j | -24 j depuis 2024 |
| Saint-Nazaire | 209 j | +18 j depuis 2024 |
| Saint-Sébastien-sur-Loire | 207 j | +24 j depuis 2024 |
| Saumur | 170 j | stable depuis 2024 |
| Sèvremoine | 171 j | stable depuis 2024 |
| Vertou | 200 j | stable depuis 2024 |
| Aix-en-Provence | 249 j | stable depuis 2024 |
| Antibes | 220 j | stable depuis 2024 |
| Arles | 198 j | stable depuis 2024 |
| Aubagne | 242 j | stable depuis 2024 |
| Avignon | 234 j | stable depuis 2024 |
| Cagnes-sur-Mer | 209 j | -18 j depuis 2024 |
| Cannes | 234 j | +18 j depuis 2024 |
| Draguignan | 216 j | -27 j depuis 2024 |
| Fréjus | 213 j | stable depuis 2024 |
| Gap | 209 j | -26 j depuis 2024 |
| Grasse | 252 j | +24 j depuis 2024 |
| Hyères | 227 j | +44 j depuis 2024 |
| Istres | 207 j | stable depuis 2024 |
| La Seyne-sur-Mer | 231 j | stable depuis 2024 |
| Le Cannet | 202 j | -31 j depuis 2024 |
| Marseille | 240 j | stable depuis 2024 |
| Martigues | 192 j | -18 j depuis 2024 |
| Nice | 245 j | stable depuis 2024 |
| Salon-de-Provence | 215 j | stable depuis 2024 |
| Toulon | 234 j | stable depuis 2024 |
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Sur les 300 communes françaises que nous suivons, il s'écoule en médiane 214 jours — environ 7 mois — entre le diagnostic de performance énergétique d'un logement et la signature de l'acte notarié, pour les ventes dont le DPE a moins de 12 mois (année 2025, 155 090 transactions croisées DVF×DPE). L'écart entre communes est large : de 137 jours à Bar-le-Duc à 267 jours à Paris.
Parce que deux durées différentes sont couramment appelées « délai de vente ». La première est le temps de commercialisation : trouver un acquéreur. La seconde va du compromis à l'acte authentique et dure environ trois mois selon les Notaires de France, le temps de purger le délai de rétractation, d'obtenir le prêt, de réunir les pièces d'urbanisme et de purger un éventuel droit de préemption. Notre mesure couvre les deux, du DPE à l'acte : c'est le délai réellement vécu par un vendeur, jusqu'au virement.
Les deux chiffres sont compatibles : ils ne mesurent pas le même segment de la vente. Les 98 jours couramment repris vont de la mise en ligne de l'annonce à la signature du compromis, et proviennent d'acteurs privés mesurant sur leurs propres annonces — aucune statistique publique ne documente ce segment. Les Notaires de France, eux, indiquent environ trois mois entre le compromis et l'acte authentique. Notre mesure part du diagnostic de performance énergétique et s'arrête à l'acte : 214 jours en médiane sur 300 communes en 2025. Elle est plus longue parce qu'elle commence plus tôt et finit plus tard : 98 jours jusqu'au compromis plus environ trois mois jusqu'à l'acte donnent six mois, contre 7 mesurés du DPE à l'acte. À titre de repère, les 10 % de biens les plus rapides signent en 97 jours : c'est l'ordre de grandeur des « 90 à 120 jours » présentés ailleurs comme la norme.
Oui, et l'écart est considérable. Les 10 % de biens les plus rapides se vendent en 97 jours en médiane sur nos 300 communes, soit environ 2,2 fois moins que la médiane (214 jours). Ce n'est pas une question de chance : à marché égal, l'écart se joue d'abord sur le prix affiché au départ, puis sur la qualité du dossier de vente.
Non, pas sur la dernière année mesurée. Entre 2024 et 2025, le délai médian est resté stable (à ±15 jours près) dans 184 des 300 communes que nous suivons ; il s'est allongé dans 45 et raccourci dans 71. L'écart médian est de -2 jours. Nous ne remontons pas avant 2024 : les diagnostics réalisés avant la réforme de juillet 2021, absents de la base de l'ADEME, restaient valables pour vendre jusqu'à fin 2024, ce qui rend les années antérieures peu comparables.
Non, c'est l'inverse. Le délai médian croît avec la taille de la commune : 188 jours pour les communes de moins de 25 000 habitants, 211 jours pour les communes de de 25 000 à 50 000, 224 jours pour les communes de de 50 000 à 100 000, 231 jours pour les communes de 100 000 habitants et plus. Le volume d'acheteurs d'une grande ville va de pair avec un volume d'offre concurrente au moins aussi important, et des prix plus élevés qui réduisent le nombre d'acquéreurs solvables.
Sources. Les ventes proviennent de DVF+ Cerema (Demandes de valeurs foncières, DGFiP, open data géolocalisée). Les diagnostics proviennent de la base DPE de l'ADEME (dataset dpe03existant). Deux bases publiques et officielles, aucune estimation algorithmique.
Ce que nous mesurons. Aucune base publique ne recense la date de mise en ligne des annonces. Nous utilisons donc un jalon vérifiable : la date du DPE, obligatoire dès la publication de l'annonce et donc réalisé, le plus souvent, juste avant la mise en vente. Chaque vente DVF est rapprochée du diagnostic d'un logement situé à moins de 30 mètres et de surface comparable (± 15 % pour les appartements, ± 20 % pour les maisons), établi entre 7 et 365 jours avant l'acte. Parmi les diagnostics candidats, le plus ancien est retenu — celui de la mise en vente, et non un diagnostic refait après le compromis.
Fiabilité. L'indicateur est un proxy du temps de commercialisation, robuste pour comparer des communes entre elles. Il ne compte que les ventes dont le DPE a moins de 12 mois (86 % des ventes rapprochées) : une vente conclue avec un diagnostic plus ancien, souvent plus longue, n'y figure pas, et le chiffre sous-estime donc les ventes les plus lentes. En immeuble, le diagnostic d'un appartement voisin de même surface peut encore être retenu à tort. Les transactions que nous ne parvenons pas à rapprocher sont exclues du calcul, et le taux de rapprochement est affiché sur chaque page commune.
Période. Les chiffres portent sur l'année 2025 (155 090 transactions rapprochées). La tendance est calculée de 2024 à 2025 : avant 2025, une partie des vendeurs utilisait encore un DPE antérieur à la réforme de juillet 2021, absent de la base de l'ADEME.
Correction du 21 septembre 2026. Jusqu'à cette date, nous rapprochions chaque vente du plus ancien diagnostic trouvé dans les 730 jours précédant l'acte. Un contrôle de biais a montré que cette règle allait trop souvent chercher le diagnostic d'un logement voisin ou d'une ancienne mise en location, et d'autant plus que la base de l'ADEME vieillissait : elle affichait 411 jours de délai médian et un allongement « dans 288 communes sur 300 » qui mesuraient l'âge de la base, pas le marché. Nous avons borné la fenêtre à 12 mois et recalculé toutes les communes. Le détail des tests est disponible sur demande.
Périmètre et anonymisation. 300 communes réparties sur 12 régions, retenues pour disposer d'un volume de transactions suffisant. Aucun agrégat reposant sur moins de 5 biens n'est publié, et aucune adresse précise n'est diffusée.
Chiffres librement réutilisables, y compris par la presse, sous réserve de citer la source « vendrebien.com » avec un lien vers cette page.
Une étude par région : le classement des villes de la plus lente à la plus rapide, la médiane régionale et son écart avec la médiane nationale.