Aussi appelé : Demandes de valeurs foncières · base DVF · DVF géolocalisé · DVF+
DVF (demandes de valeurs foncières) est la base de données publique dans laquelle la DGFiP publie le prix, la date, la surface et la nature de chaque bien vendu en France. Elle recense des ventes réellement signées chez le notaire, et non des estimations : c’est la seule source ouverte qui donne le prix payé plutôt que le prix demandé. Elle est diffusée gratuitement en open data depuis 2019 et mise à jour deux fois par an.
recensées dans DVF pour les 228 communes couvertes par vendrebien, de 2014 à 2025.
Soit 205 895 ventes sur la seule année 2025.
Chaque ligne de DVF décrit une mutation : la date de signature, le prix de vente, l’adresse et la parcelle cadastrale, la surface bâtie, le nombre de pièces principales, la surface de terrain et le type de local (maison, appartement, dépendance, local commercial ou industriel).
La base ignore en revanche tout ce qui fait la différence entre deux biens au même prix au m² : l’état général, l’étage, l’exposition, la présence d’un ascenseur, la qualité de la rénovation, la vue, le bruit — et le classement énergétique, qui vit dans une base séparée tenue par l’ADEME. Les noms des parties sont supprimés avant publication. Un prix DVF est donc un point de comparaison solide, jamais une estimation de votre bien.
La couverture est nationale à deux exceptions près : l’Alsace-Moselle (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle) et Mayotte, où la publicité foncière relève du livre foncier et non du service de la publicité foncière. Ces départements sont absents de DVF, quelle que soit la source qui la rediffuse.
Les portails d’annonces affichent des prix demandés, c’est-à-dire des intentions de vendeurs. DVF affiche des prix signés. L’écart entre les deux, c’est la négociation — et c’est exactement l’information qui manque à un vendeur quand il fixe son prix de mise en vente à partir des annonces de son quartier.
C’est la raison pour laquelle chaque page commune de vendrebien part de DVF et non des annonces : aligner son prix sur des biens qui ne se sont pas encore vendus revient à recopier les erreurs des autres.
Nous utilisons la version géolocalisée de DVF (DVF+, enrichie par le Cerema), qui rattache chaque vente à des coordonnées exploitables. Nous ne retenons que les mutations « mono-bien » — une maison seule ou un appartement seul — pour que le prix au m² garde un sens, puis nous calculons une médiane par type de bien et par année. Aucun chiffre n’est publié s’il repose sur moins de cinq ventes.
Le prix médian au m² est le prix qui sépare un marché en deux moitiés égales : la moitié des ventes s’est faite en dessous, l’autre moitié au-dessus.
Le k-anonymat est une règle d’anonymisation statistique : une donnée n’est publiée que si elle agrège au moins k observations, de sorte qu’aucune ne puisse être isolée.
Le DPE (diagnostic de performance énergétique) classe un logement de A à G selon sa consommation d’énergie et ses émissions de gaz à effet de serre.
L’acte authentique est l’acte de vente définitif reçu par un notaire.